Classement exclusifPleins feux sur le capitalisme africain. En 2010, le chiffre d'affaires cumulé des 500 premières entreprises africaines a progressé de 17,7% à 690 milliards de dollars. Avec de forts contrastes...
Classement exclusifAprès l'accalmie, le chaos. Forts d’avoir échappé aux conséquences les plus ravageuses de la crise financière mondiale, les établissements africains ont vu leurs revenus et leurs bénéfices repartir à la...

Après l'accalmie, le chaos. Forts d’avoir échappé aux conséquences les plus ravageuses de la crise financière mondiale, les établissements africains ont vu leurs revenus et leurs bénéfices repartir à la...

Le Printemps arabe redessine le marché. Les révolutions ont entraîné une redistribution des cartes économiques. Dégât collatéral : la croissance a très nettement ralenti.

Porte d'entrée sud-africaine. Ultradominante dans la région, la nation Arc-en-Ciel se transforme peu à peu en plateforme d'investissements vers le reste du continent.

Ces deux pays qui éclipsent les autres. Le Cameroun et le Gabon restent ultradominants dans la zone. Libreville, qui multiplie les investissements et les réformes, se positionne pour l'avenir.

Nairobi au centre de toutes les attentions. Idéalement positionnés pour profiter du boom économique de la région, les groupes kényans souffrent depuis le début de 2011 de l'explosion des prix.

Télécoms et pétrole au menu. Avec une croissance impressionnante, les pays anglophones font la course en tête. Le reste de la zone a pâti de la crise ivoirienne.

Idéalement positionnés pour profiter du boom économique de la région, les groupes kényans souffrent depuis le début de 2011 de l’explosion des prix.

Les PME en vedette. Comme dans le reste du monde, l'année écoulée aura brillé par l'absence de grands deals à finalité purement financière.

La reprise fut de courte durée. Après un cru 2009 bien terne, 2010 aura été une année positive. Mais les poids lourds du continent restent attirés par les marchés occidentaux.

Comme dans le reste du monde, l’année écoulée aura brillé par l’absence de grands deals à finalité purement financière.

Après un cru 2009 bien terne, 2010 aura été une année positive. Mais les poids lourds du continent restent attirés par les marchés occidentaux.

Au service de la classe moyenne. Les groupes sud-africains sont aux avant-postes pour développer le secteur sur le continent. Les géants mondiaux s'y intéressent aussi.

Ruée sur les terres. Les géants africains ne cessent de grossir et, à l'instar de leurs concurrents asiatiques, multiplient leurs surfaces d'exploitation.

L'embellie générale. L'envolée des cours des principaux minerais profite largement aux sociétés opérant en Afrique... et notamment à Anglo American.

Un égyptien bientôt premier? Alors que les groupes sud-africains enregistrent un tassement de leur activité, Orascom Construction Industries prend la deuxième place.

Les barils bougent. Retrait des uns, avancée des autres: le secteur pétrolier a continué sa mue en 2010. Et consacré l'avènement de nouveaux pays producteurs.

À la recherche de la croissance. Le marché montre des signes d'essoufflement, mais reste toujours aussi attractif pour les opérateurs internationaux.

La dynamique est lancée. Excepté l'Afrique du Sud, principal marché régional, le continent apparaît désormais clairement comme un gisement inexploré pour les groupes du secteur.

Excepté l’Afrique du Sud, principal marché régional, le continent apparaît désormais clairement comme un gisement inexploré pour les groupes du secteur.

Avant la crise. L'année 2010 aura globalement été bonne pour les banques de la région. Depuis, les retombées des révolutions arabes suscitent l'inquiétude.

Ecobank au coeur des opérations. Le groupe joue les premiers rôles partout dans la zone: Burkina, Côte d'Ivoire, Mali, Bénin... Et demain au Nigeria, avec la reprise d'Oceanic Bank.

Plus, mais pas mieux. Si la montée de nouveaux acteurs se confirme année après année, la région reste à la traîne à l'échelle continentale.

Le Kenya, un cran au-dessus. Depuis Nairobi, les institutions mènent la conquête de toute la sous-région. Reléguant toujours plus loin leurs voisines et potentielles concurrentes.

Standard Bank se recentre. Le numéro un du continent abandonne des implantations internationales au profit de pays africains stratégiques. L'objectif : dégager enfin des bénéfices à la hauteur de ses...

Le numéro un du continent abandonne des implantations internationales au profit de pays africains stratégiques. L’objectif : dégager enfin des bénéfices à la hauteur de ses investissements.