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Obama reçoit quatre dirigeants africains qui "montrent la voie du développement économique"

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Les cinq chefs d'État réunis à la Maison Blanche. © White House Photo by Pete SouzaBarack Obama a reçu les dirigeants du Sénégal, de la Sierra Leone, du Cap-Vert et du Malawi à la Maison Blanche. Félicités pour la consolidation des acquis démocratiques dans leurs pays respectifs, "ils sont l'exemple même des progrès observés en Afrique" selon le président américain.

Alors que le président chinois Xi Jinping est en pleine tournée africaine à l'occasion du sommet des Brics, Barack Obama recevait hier jeudi 28 mars à la Maison Blanche le président sierra-léonais Ernest Bai Koroma, son homologue sénégalais Macky Sall, la Malawite Joyce Banda et le Premier ministre cap-verdien José Maria Pereira Neves, L'objectif de cette rencontre consistait à renforcer les liens des États-Unis avec les pays africains jugés les plus méritants en termes de gouvernance et de progrès économique. Barack Obama a dit d’eux qu’ils illustraient « les progrès observés en Afrique », alors même qu’ils ont dû faire face à des « défis extraordinaires ». Les cinq dirigeants ont notamment discuté des moyens de renforcer les institutions démocratiques en Afrique subsaharienne et des meilleures façons de développer le commerce et l'investissement.

Alors qu’ils étaient réunis dans la « Cabinet Room » de la Maison Blanche, Barack Obama a rappelé les élections « libres et équitables » qui ont suivi la guerre civile de la précédente décennie en Sierra Leone, les efforts du Malawi pour surmonter la crise constitutionnelle et la continuité de la démocratie au Sénégal « malgré quelques heurts sur la route ». Il a aussi souligné les progrès économiques réalisés par le Cap-Vert, dont la population a vu son revenu par habitant passer de quelque 200 dollars par an à environ 4 000 dollars par an, une réussite qualifiée de « véritable success story » par le président américain.

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Partenaire de poids

« Quand vous avez une bonne gouvernance, quand vous avez des démocraties qui fonctionnent, a dit Barack Obama, ce n'est pas seulement bon pour l'État et le fonctionnement du gouvernement, c'est aussi bon pour le développement économique. » Avant de conclure : « Les États-Unis seront un partenaire de poids dans une relation qui ne sera pas basée sur l'ancien modèle dans lequel nous sommes un donateur et l'Afrique un simple réceptacle. Nous mettrons en place un nouveau modèle basé sur un partenariat et sur le constat qu'aucun autre continent n'a plus de potentiel que l'Afrique, à condition d'avoir le genre de leadership représenté par ces quatre dirigeants. »

Pourparlers sur la sécurité

Les dirigeants africains ont également rencontré le secrétaire à la Défense Chuck Hagel afin de s’entretenir sur la lutte contre le terrorisme et l'amélioration de la sécurité maritime. Les récents efforts des États-Unis à ce sujet ont concerné en priorité l'Afrique du Nord, notamment en ce qui concerne les jihadistes liés à Al-Qaïda.

Depuis son élection en 2009, M. Obama a rencontré plus d'une douzaine de dirigeants africains à la Maison Blanche ou aux Nations unies, à New York. Ces réunions ont servi à « récompenser les pays qui ont fait des progrès dans la cause de la démocratie et des droits de l'homme », explique Mwangi S. Kimenyi, directeur de l'Initiative pour la croissance en Afrique (Africa Growth Initiative) à la Brookings Institution de Washington sur son blog. « Ils représentent des pays qui ont fait des progrès en matière de démocratisation ou de résolution de la guerre civile ». Dans d'autres cas, cependant, « l'importance stratégique d'un pays africain en matière de sécurité pour les États-Unis semble être le facteur le plus important pour être invité à la Maison Blanche. »

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