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L’Algérie veut réduire ses importations de véhicules

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Les longs délais de livraison (plus de trois mois) chez les concessionnaires poussent les Algériens, qui ne peuvent pas attendre, à acheter des véhicules en deuxième main. DRL'Algérie veut réduire ses importations de véhicules qui devraient atteindre en 2012 près de 500 000 unités contre 400 000 en 2011.

Le Premier ministre Abdelmalek Sellal a instruit le 20 novembre dernier les ministres de l’Industrie, des Transports, des Finances et du Commerce, afin de « décourager l’importation de véhicules qui ne répondent pas aux critères de sécurité et de fiabilité, de veiller au strict respect, par les concessionnaires, de toutes les dispositions du décret exécutif N°07-390 du 12 décembre 2007, fixant les conditions et modalités d’exercice de l’activité de commercialisation de véhicules automobiles neufs ». Il leur a demandé aussi de « n’autoriser l’importation qu’aux seuls concessionnaires dûment agréés », précisant que l’homologation des véhicules devrait « répondre aux normes en la matière ».

Dérégulation

Dans son instruction, M. Sellal fait état d’une « forte croissance des flux d’importation de véhicules automobiles enregistrant un niveau de 2,1 milliards de dollars en 2011 et un fort accroissement, de l’ordre de 40%, pour les neuf premiers mois de l’exercice en cours. « Cette situation est liée à l’augmentation de la demande, mais aussi à la dérégulation du marché », écrit-il. Une dérégulation favorisée par « le non respect par les concessionnaires de leurs conditions d’agrément et la prolifération de revendeurs non agréés agissant en toute illégalité renforçant ainsi le secteur informel et la spéculation », selon M. Sellal.

Depuis cette instruction, les ministères de l’Industrie et du Commerce mènent des enquêtes sur le terrain pour vérifier si les concessionnaires agréés respectent la réglementation lorsqu'ils les particuliers proposent à la vente des véhicules neufs. Les longs délais de livraison (plus de trois mois) chez les concessionnaires poussent les Algériens, qui ne peuvent pas attendre, à acheter des véhicules en deuxième main.

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