47 millions d'euros pour le port de Conakry

Increase font sizeDecrease font siz | Email | Print

Opérateur du terminal à conteneurs du port de Conakry depuis 2011, Bolloré Africa Logistics entend investir un total de 500 millions d’euros durant les 25 ans que dure la concession. © Vincent Fournier/JALe 13 novembre, l’opérateur Conakry Terminal, filiale de Bolloré Africa Logistics, et le chinois CHEC ont signé la convention de travaux pour la seconde phase de construction et d’extension du terminal à conteneurs du port de Conakry. Un investissement de 47 millions d'euros.

La direction du port de Conakry a officialisé jeudi la seconde phase de construction et d’extension de son terminal à conteneurs. La convention de travaux a été signée le 13 novembre par l’opérateur Conakry Terminal, filiale de Bolloré Africa Logistics, et la société China Harbour Engineering Compagny (CHEC), en présence des autorités du port autonome. L’investissement de 47 millions d’euros prévoit la réalisation d’un linéaire de quai de 338 mètres de long, en complément des 270 mètres existants, porté à une profondeur de 13 mètres de tirant d’eau, ainsi qu’un terre-plein de 12 hectares gagné sur la mer et équipé d’une voie ferrée. La livraison de l’ensemble est attendue « dans les 18 mois », selon les responsables de CHEC. Cette annonce intervient six mois après la construction d’une première plateforme de stockages de 11 hectares.

Lire aussi :

Nouveau cap pour le port de Conakry
Dominique Lafont : "Les accusations contre Bolloré relèvent de la pure calomnie"
Necotrans affiche la couleur

500 millions d'euros sur 25 ans

Opérateur du terminal à conteneurs du port de Conakry depuis 2011, Bolloré Africa Logistics entend investir un total de 500 millions d’euros durant les 25 ans que dure la concession, avec l’objectif de doper le trafic conteneurisé pour le porter à terme à 1,2 million d’EVP par an. Le port de Conakry traite 7 millions de tonnes de marchandise chaque année et compte sur ces extensions pour atteindre les 10 millions de tonnes dès l’horizon 2013. Il vise notamment à concurrencer les ports ivoiriens pour s’imposer comme l’une des principales interfaces de transbordement dans la région, en direction notamment des marchés malien et nigérien.

Increase font sizeDecrease font siz | Email | Print

Nos offres

Top 500
nosOffresTop500

Découvrez le classement exclusif des 500 premières entreprises africaines.

Découvrir le Hors-série

Top 200
nosOffresTop200

Découvrez le classement exclusif des 200 premières banques africaines.

Découvrir le Hors-série

L'État de l'Afrique
nosOffresEaf

Toutes les clés pour comprendre les (r)évolutions africaines.

Découvrir le Hors-série

  1. LogoSIFIJA
  2. LogoJA_off
  3. LogoTAR_off
  4. LogoRVI_off
  5. LogoJAG_off
  6. LogoBoutique_off
© Jeune Afrique Économie 2012 - Mentions légales | Charte d'utilisation des espaces de dialogue | Contact | Tags