Le roi Mohammed VI en visite officielle en Chine le 27 novembre.

Un égyptien candidat à la reprise de Petroplus

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L'Égyptien Istithmaraat a déposé son dossier pour la reprise de Petroplus.La société d'investissement égyptienne Arabiyya lel Istithmaraat, cotée à la Bourse du Caire, a déposé un dossier pour la reprise de la raffinerie française Petroplus de Petit-Couronne.

L’affaire Petroplus trouvera-t-elle finalement une heureuse issue ? Sujet de plusieurs annonces durant les derniers mois et considérée comme un test de la politique industrielle voulue par Arnaud Montebourg, le ministre français du Redressement productif, la reprise de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (France) compte un nouveau candidat. Il s’agit de la société d'investissement égyptienne Arabiyya lel Istithmaraat. Selon un représentant du groupe en France, cité par l’AFP, ce dernier aurait déposé un dossier de reprise pour la raffinerie française auprès du tribunal de commerce de Rouen.

Détenu à hauteur de 37,8% par Mohamed Ali Kamel Metwalli et coté à la Bourse égyptienne, Arabiyya lel Istithmaraat possède dans son pays des participations dans plusieurs secteurs : la construction et les matériaux de construction, l'énergie mais aussi la distribution de véhicules. Le groupe détient ainsi depuis 2010 plus de 68 % de CDCM, société fondée par Peugeot en 1976 et qui distribue les véhicules de la marque au lion en Égypte.

Plan de reprise complet

Le consultant Michel Billard de la Motte, représentant du groupe égyptien, a expliqué à l'AFP qu’il s’agit d’un « plan de reprise complet de la raffinerie de Petit-Couronne », qui prévoit notamment « la reprise de la totalité du personnel », à part une soixantaine de salariés qui veulent prendre leur retraite. L'offre concernerait aussi « une société implantée en région parisienne qui détient des participations dans des oléoducs et des dépôts pétroliers », a précisé la même source. Le plan prévoirait aussi la création d'une société de droit français et d'un conseil d'administration avec des personnalités françaises ainsi que le financement des investissements pour la période 2013-2014.

Une source gouvernementale a confirmé à l'AFP qu'une offre égyptienne avait été déposée et avait « le mérite d'être considérée ».

Un autre opérateur d'Afrique du Nord avait été préssenti il y a quelques mois pour reprendre la raffinerie en difficulté : le fonds souverain Libyan Investment Authority. L'opération avait capoté fin 2012.

(Avec AFP)

 

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